2016/05/18

MOROCOO COP 22 YES YOU CAN CHANGE THIS WORLD

Nuclear marine propulsion is propulsion of a ship by a nuclear reactor. Naval nuclear propulsion is propulsion that specifically refers to naval warships (see Nuclear navy). Only a very few experimental civil nuclear ships have been built; the elimination of fossil fuel has not outweighed the technical, economic and political difficulties of this application
le

Tu connais quoi au transport maritime pour oser prétendre par bateau a propultion nucleaire 


Que pensez-vous qu'au lieu de prendre le nucleaire nous prenions une synthese des principales sources d'emmission de gaz et des moyens de les reduire. Par explemple l'electricite actuelle produite dans le monde 30% des g.e.s., remplacer ces emissions par d'autres moyens de production comme le nucleaire ou le solaire ...etc permettrait de reduite donc de 30% les gaz. Le chauffage produit tant et tant de ges et remplacer les source de chauffage par d'autre comme le chauffauge solaire, bois ou electrique ...etc permttrait de reduire de tant. La plantation de d'arbre permettrait d'absorber de tant de ges. Donc a chaque secteurs precisez les contributions au ges et presenter les moyen de les reduires, si possible. Par ex. il n'est pas possible de produire du kerosene a partir de la biomasse donc on pourrait dire que la possibilite de reduction pour le transport aerien est tres faible. Qu'en pensez-vous ?

 on ne peus pas  oublier




RankHurricaneSeasonDamages
1Katrina2005$108 billion
2Sandy2012$50 billion
3Ike2008$29.5 billion
4Andrew1992$26.5 billion
5Wilma2005$20.6 billion
6Ivan2004$18.8 billion
7Irene2011$15.6 billion
8Charley2004$15.1 billion
9Rita2005$12 billion
10Frances2004$9.51 billion
Source: NOAA[
The economic effects of the storm were far-reaching. The Bush Administration sought $105 billion for repairs and reconstruction in the region,[78] which did not account for damage to the economy caused by potential interruption of the oil supply, destruction of the Gulf Coast's highway infrastructure, and exports of commodities such as grain. Katrina damaged or destroyed 30 oil platforms and caused the closure of nine refineries;[39] the total shut-in oil production from the Gulf of Mexico in the six-month period following Katrina was approximately 24% of the annual production and the shut-in gas production for the same period was about 18%

Poll: Bush Not Taking Brunt of Katrina Criticism


Americans are broadly critical of government preparedness in the Hurricane Katrina disaster -- but far fewer take George W. Bush personally to task for the problems, and public anger about the response is less widespread than some critics would suggest.


Sampling, data collection and tabulation for this poll were done by TNS.

In an event that clearly has gripped the nation -- 91 percent of Americans are paying close attention -- hopefulness far outweighs discontent about the slow-starting rescue. And as in so many politically charged issues in this country, partisanship holds great sway in views of the president's performance.

The most critical views cross jurisdictions: Two-thirds in this ABC News/Washington Post poll say the federal government should have been better prepared to deal with a storm this size, and three-quarters say state and local governments in the affected areas likewise were insufficiently prepared.

Other evaluations are divided. Forty-six percent of Americans approve of Bush's handling of the crisis, while 47 percent disapprove. That compares poorly with Bush's 91 percent approval rating for his performance in the immediate aftermath of the 9/11 terrorist attacks, but it's far from the broad discontent expressed by critics of the initial days of the hurricane response. (It also almost exactly matches Bush's overall job approval rating, 45 percent, in an ABC/Post poll a week ago.)


Views of Hurricane Response

YesNo
Federal government adequately prepared?
31%
67%
State/local government adequately prepared?
24
75
Blame Bush?
44
55

Similarly, 48 percent give a positive rating to the federal government's response overall, compared with 51 percent who rate it negatively -- another split view, not a broadly critical one.

When it gets to specifics, however, most ratings are worse: Majorities ranging from 56 percent to 79 percent express criticism of federal efforts at delivering food and water, evacuating displaced people, controlling looting and (especially) dealing with the price of gasoline. In just one specific area -- conducting search and rescue operations -- most, 58 percent, give the government positive marks.


Rating the Government's Handling of...

PositiveNegative
Situation overall
48%
51%
Gas prices
20
79
Looting
26
71
Evacuations
38
59
Food, water needs
43
56
Search, rescue
58
39

Partisanship, as noted, plays a huge role: Nearly three-quarters of Republicans approve of the president's performance, and two-thirds rate the government's overall response positively. About seven in 10 Democrats take the opposite view on both scores.


Bush's Response to Katrina

ApproveDisapprove
All
46%
47%
Democrats
17
71
Independents
44
48
Republicans
74
22


Most Americans, 55 percent, also say Bush does not deserve a significant level of personal blame for problems in the federal response to the crisis. And while 44 percent do assign him blame, only about half of them, 23 percent overall, blame him "a great deal."

Some of these views seem to take into account the magnitude of the natural disaster: Forty-four percent say the situation shows serious problems in the federal government's emergency preparedness overall, but more, 54 percent, instead say that this particular disaster was a special case. Republicans, in particular, take the latter position


L'ouragan Katrina, de la saison cyclonique 2005 dans l'océan Atlantique .... de Louisiane et sur les 853 victimes rendues à leurs famille



 en 2012 <iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/lFsxxY-Y0J0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>









C’est aujourd’hui une évidence, confirmée par tous les experts : la lutte contre le réchauffement climatique doit devenir une priorité pour tous. Pour relever ce défi, il est capital que nous réduisions massivement nos émissions de Co2.
C’est un choix aujourd’hui possible pour tous : États et collectivités locales, entreprises et associations mais aussi chacun d’entre nous dans sa vie quotidienne… Toutes les actions comptent pour résoudre cette nouvelle équation.
A l'heure des choix, c'est à nous tous, chacun à son niveau, de devenir acteurs de la lutte contre le réchauffement climatique, pour inventer l'énergie de demain et offrir le meilleur mode de vie possible aux générations futures. De son côté, EDF s'inscrit depuis de nombreuses années dans cette dynamique grâce à un parc de production associant principalement énergies hydraulique et nucléaire, peu émettrices de Co2. L'engagement du groupe dans cette voie se confirme aujourd'hui avec le développement des énergies renouvelables et son action en faveur des économies d'énergie.
Lorsque l'on évoque les changements de l'environnement global, il est fréquemment fait référence dans les medias et dans le public à deux problèmes d'environnement qui sont parfois traités de façon totalement distincte,  mais fréquemment confondus comme s'il s'agissait d'un seul et même problème : il s'agit d'une part de l'ozone stratosphérique et du célèbre "trou d'ozone" et d'autre part de l'augmentation des gaz à effet de serre (GES) et du changement climatique qui en découle. Or il s'agit de deux problèmes très différents. On peut en première approximation traiter le problème du changement climatique sans inclure la stratosphère et le sort de l’ozone en ignorant le changement climatique. Mais cependant les problèmes ne sont pas totalement indépendants ; il existe entre eux de nombreuses interactions et nous en évoquerons quelques unes.

Effet de serre

Phénomène thermique bien connu sur les planètes comme la Terre et Vénus où l'atmosphère laisse passer une partie du rayonnement du Soleil qui vient frapper le sol. Réchauffé, celui-ci émet un rayonnement infrarouge qui est en partie ou totalement piégé par l'atmosphère rendue "imperméable" par la présence de gaz dont principalement la vapeur d'eau sur Terre, et le Co2 (sur Venus et à moindre degré sur Terre).
Il y a alors une isolation accrue de la planète et un réchauffement général de celle-ci. A noter que l'effet de serre existe aussi sur Mars bien que beaucoup plus faible

Troposphère

La troposphère est la partie de l'atmosphère terrestre située entre la surface de la Terre et une altitude de 8 à 15 kilomètres. Elle est plus épaisse à l'équateur qu'aux pôles. La frontière entre la troposphère et la stratosphère s'appelle la tropopause. Cette couche atmosphérique contient 85% de la masse totale de l'atmosphère... et l'air qu'on respire.

Stratosphère

La stratosphère est la couche de l'atmosphère terrestre qui se situe au-dessus de la troposphère (et donc de la tropopause), et qui s'étend jusqu'à la mésosphère, à 50 km d'altitude. La zone frontière entre la stratosphère et la mésosphère s'appelle la stratopause.

Mésosphère

Située entre 50 et environ 80 kilomètre d'altitude, la mésosphère se situe au-dessus de la stratosphère (elle-même au-dessus de la troposphère, en contact avec le sol).
Elle est séparée de la stratosphère par la stratopause et de la couche supérieure (la thermosphère par la mésopause.

Protocole de Kyoto

Le Protocole de Kyoto vise à lutter contre le changement climatique en réduisant les émissions de gaz carbonique.
Le Sommet de la Terre, à Rio en 1992, a marqué la prise de conscience internationale du risque de changement climatique. Les états les plus riches, pour lesquels une baisse de croissance ne semblait plus supportable et qui étaient en outre responsables des émissions les plus importantes, y avaient pris l'engagement de stabiliser en 2000 leurs émissions au niveau de 1990. C'est le Protocole de Kyoto, en 1997, qui traduisit en engagements quantitatifs juridiquement contraignants ce

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