2012/12/10

crise economique

Avec la crise économique qui dure et s'amplifie même, à qui les Français font-ils confiance pour les aider à s'en sortir et pour répondre à leurs préoccupations quotidiennes? Pas aux pouvoirs publics, indique le premier Observatoire intitulé «L'entreprise dans la vie», réalisé par Viavoice pour Publicis Consultants et Le Figaro. Selon cette enquête, «plus de deux tiers des Français ne font pas confiance aux pouvoirs publics pour améliorer leur vie quotidienne», ce qui prouve le discrédit dont font l'objet les acteurs publics. Les Français placent aujourd'hui tous leurs espoirs dans les entreprises. «Pour une grande majorité d'entre eux, les entreprises, et surtout les plus grandes, ont les moyens d'agir et leurs attentes à leur égard sont fortes. Le problème, c'est que selon 77 % des Français, elles ne se montrent pas suffisamment concernées par leurs sujets de préoccupations», explique Véronique Langlois, en charge des études chez Publicis.













En constatant les déboires que connaît notre économie en constant balbutiement, l’on peut affirmer que nos économistes travaillent dans “l’à peu prés” et l’approximatif!Point de stratégie étudiée, planifiée avec un minimum d’acuité et d’intelligence .Le département ministériel chargé de planifier et comptabiliser les dépenses publiques avec une péréquation sectorielle rigoureuse semble patiner devant une demande de besoins accrus des populations. Les lois de finance approuvées par une assemblée nationale sont plus intéressées par s’octroyer des privilèges que de poser les vrais problèmes de régulation et d’ajustement des dépenses de l’état. Elles sont vite promulguées par le gouvernement avec une force incantatoire nonobstant l’exécrabilité des mesures prises, au détriment des ménages aux faibles revenus. La dernière mesure en date, est celle de la suppression arbitraire des crédits à la consommation sachant que celle-ci ne pénalise que les citoyens désireux d’acquérir un véhicule avec l’aide de prêts bancaires. Une vraie boutade lancée en pleine figure du citoyen modeste qui aspire à posséder une voiture qui demeure une nécessité absolue à notre époque.
Au lieu de s’atteler à lutter contre la gabegie,le gaspillage et la malversation,le gouvernement s’adonne à la confection , en laboratoire d’essais perpétuels,des lois de finance qui ne se soucient guère des intérêts économiques du pays. Les institutions de l’état, de la Présidence aux wilayates,en passant par toutes les instances élues,l’on constate une gestion désastreuse sans équivoque,des biens publics suivie de dépenses inutiles uniquement pour satisfaire les appétits d’une vie fastueuse de nos dirigeants. Des véhicules flambants neufs, achetés à coups de milliers de dollars sur le dos des contribuables sont parqués aux alentours des administrations au gré de leur détérioration par les intempéries. Nous savons tous que lorsque ces véhicules tombent en panne pour faute d’un manque de pièces de rechange, ces derniers sont oubliés ju squ’à l eur abandon dans des cimetières de cases automobiles.
Le système a fini par montrer ses faiblesses en matière de gestion des affaires publiques. La manne financière mirobolante engendrée par l’exportation des hydrocarbures commence à se vider par rapport à la baisse du prix du pétrole. Le gouvernement panique et ne sait plus comment réduire ses dépenses pour équilibrer sa balance commerciale; il se rabat sur des mesures qui frapperaient uniquement les couches défavorisées en leur imposant des taxes exorbitantes qu’ils ne pourraient supporter à l’avenir. Les procédés de révisions budgétaires adoptées par le gouvernement ne profitent qu’aux riches de ce pays accentuant les difficultés de survie du pauvre citoyen auquel on applique une austérité rigoureuse. Au regard des milliards de dollars recueillis grâce à la vente du pétrole, l’état aurait pu investir sérieusement dans l’agriculture et l’industrie alimentaire .En agissant de la sorte, le pays se serait mis à l’abri d’une facture alimentaire insupportable et par la même occasion réduire de beaucoup nos importations tout en créant un emploi durable à nos jeunes sortis des grandes écoles. Mais hélas, le gouvernement s’est totalement orienté vers une économie de bazar et une économie rentière. La crise financière mondiale frappe durement à nos portes et alors, beaucoup de ménages se retrouveront affaiblis sans trouver remède car nos laboratoires de la création économique se retrouveront dans l’incapacité d’y répondre. A ce moment-là, bonjour et bienvenue à la descente aux enfers et à une paupérisation aux métastases proliférants à une vitesse vertigineuse.


 Chinese farmer, eager to cultivate a plantation of bamboo planted in his farm and waited. The first year, nothing came out. The second year, there was still nothing visible. The same thing happened in the third and fourth year. When the fifth year arrived, there were millions of miles of tangled roots underground e ... t, when the bamboo finally broke through the surface, they drove 30 centimeters per day. In the space of just six weeks, they reached more than 20 meters high. The farmer then reaped bamboo and became rich. As the Confucian adage "good things come to those who wait" We could even adds: Make sure beyond any doubt to have planted the graines.Afficher suiteIdentifierIdentification terminéeAjouter one lieuModifier









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